NIKOLAÏ VASSILIEVITCH ANDREEV

IWRwfYy72f8Nicolaï Andreev est né dans la ville de Zagorsk (aujourd’hui Serguiev Possad) en 1964, dans une famille d’enseignants. Depuis son enfance, le jeune Nicolaï s’intéressait à la photographie. Il pouvait contempler longtemps et avec beaucoup d’intérêt d’anciennes images d’art et d’essai qui étaient conservées en grande quantité dans les archives de la famille: il regardait attentivement les visages sur des portraits, étudiait les détails des rues et des places. C’est à l’âge de seize ans que Nicolaï s’est essayé pour la première fois dans le rôle du photographe. La prise de vue l’a passionnée au moment où ses parents lui ont offert le premier appareil photo «Smena» – le numéro un à l’époque soviétique. Comme beaucoup de jeunes photographes amateurs, Nicolaï a reçu les premières leçons d’art de la photographie aux cours de photo pour les enfants − bien avant qu’il termine en 1985 ses études à l’école technique dans la spécialité «photographe» à Léningrad.

Dès le milieu des années 1980 il enseigne la photographie au Palais des pionniers et des élèves, travaille comme photographe dans des organisations differentes de Léningrad, participe à des concours de photo, écrit dans des journaux. Nicolaï Andreev a consacré au total 35 ans de sa vie à la photo créative.

En outre il poursuit ses études au Séminaire Théologique de Riga, à l’Institut de pédagogie et de psychologie spéciale de R. Wallenberg de Saint-Petersbourg, à la Faculté des reporters photographes de l’Union des journalistes de Saint-Pétersbourg, à l’Institut académique de peinture, de sculpture et d’architecture de I.E. Répine.

Il est lauréat de plusieurs concours de photographie. Dès 2009 il devient membre de l’Union de Photopeintres de la Russie, dès 2013 – membre de l’Union de Peintres de la Russie.

Les oeuvres de ce photographe ont été exposées dans le musée d’Etat russe, dans le showroom central du Manège de Saint-Petersbourg, dans la galerie de la cour de Rachmaninov, dans le Centre d’exposition de l’Union des peintres de Saint-Pétersbourg, dans le Régent Hall, dans la cathédrale de Notre Dame de l’icône de Vladimir.

C’est la bonté du christianisme qui occupe la place principale dans l’oeuvre du photographe. Il croit que la photographie de genre et de moeurs doit porter de la bonté et de la lumière pour «toute la vérité de la vie» que l’on soit. Par conséquent la bonhomie et la beauté naturelle que Nicolaï voit et qu’il essaye de faire passer au public ont plus de goût pour ce genre de travail. «L’icône du Christ doit se refléter avec de la lumière dans l’âme du juste». Il est prêt à signer sous cette expression d’un des anciencs ascètes de l’Eglise.

La plupart des œuvres du père Nicolaï sont reliés d’un thème commun – le pèlerinage. Des images des lieux sacrés pour les orthodoxes, des hommes d’Eglise et de la paroisse sans emphase ou fêlure morale, ne frapperont peut-être pas l’imagination par l’esprit novateur des astuces techniques mais tout de même leur haute qualité permet d’apprécier son professionnalisme absolu. Dans les oeuvres de l’artiste on voit premièrement le coeur du sujet et non seulement l’image grâce au ton des photos – les photos en noir et blanc de tous les genres, les images monochromes aimées par des professionnels fixent toujours l’attention sur les contours, le clair-obscur. Les oeuvres présentes créent toute une série d’images sereines en suscitant les sourires et les émotions les plus bonnes.

Des scènes de genre, des portraits intimes et psychologiques et des paysages – c’est un tout qui représente la vue de l’esprit de l’artiste sur le monde qui l’entoure. Et celui-ci est vraiment unique, vu et saisi par le photographe dont le destin est plus étroitement lié avec le thème de l’image. Les visages des gens sur les photos du père Nicolaï Andreev expriment non seulement la foi, mais aussi de la joie. Ce sont les oeuvres de l’homme qui est à la fois psychologue et homme de Dieu en regardant à travers le viseur à cadre.